Jean-Louis Simonin

La lecture de votre ouvrage m’a passionné au plus haut point.
J’ai  été attristé par la découverte de ce monde impitoyable des enfants traités comme des pestiférés et oubliés (rejetés ?) des responsables politiques et des nantis, qui à l’époque l’étaient plus que maintenant telle la différence était grande entre le peuple et eux.
Que de magouilles autour de cet hospice où chacun tente de jeter la patate chaude à son voisin, tout en faisant mine de participer. Les préfectures, les départements, les communes  en se rejetant les bébés, sans mauvais jeu de mots, ont des attitudes bien proches au XIXe siècle de celle du XXIe siècle. 
Dans la 2ème partie (P 131 à 154) l’énumération des cas "improbables" mais en fait bien réels me laisse pantois !

 

 Marie Edmée Michel

Votre ouvrage m’intéresse beaucoup.
J'admire votre travail de recherches dans les archives.
Ancienne archiviste paléographe et conservatrice à la Bibliothèque nationale, je mesure d'autant mieux le temps et la ténacité qu'il vous a fallu pour mener à bien cet ouvrage.

 

 Jean Quafur

Vous avez réalisé un travail re-mar-quable à la mémoire de ces petits êtres dont beaucoup ont peu goûtés à une existence, à une époque où il ne faisait pas forcément bon vivre.
Vous m'avez aussi apporté de précieux renseignements sur les cheminements de mon aïeul, un sujet jamais abordé en famille et qui se traduit par beaucoup d'émotion.
Je ne manquerai pas de me replonger dans votre ouvrage.

 Simone Genevois

Je viens de terminer votre livre qui est passionnant.
J'ai été bouleversée par l'inhumanité de ces convois d'enfants transférés d'un hospice à l'autre (les abus existaient ... mais il s'agissait hélas souvent de familles pauvres).
Les visites d'inspection n'ayant lieu qu'une fois par an, il est difficile de savoir ce qui se passait le reste du temps.
Les familles qui gardaient gratuitement les enfants après l'âge de 12 ans ne le faisaient pas par bonté d'âme mais cela leur procurait de la main d’œuvre gratuite (leurs propres enfants commençant à travailler très jeunes à cette époque).
Il faut souligner le dévouement des sœurs hospitalières qui travaillaient dans des conditions difficiles avec les faibles moyens dont elles disposaient (manque d'argent permanent pendant toutes ces années).
Difficile cohabitation des enfants, des militaires malades et des
prostituées.
Les chiffres indiqués pour 1841 de 900 mendiants et 1400 indigents non mendiants sont effarants.
Les cotes citées me donnent des pistes de recherche inexploitées.
Merci pour ce livre qui permet de mieux se rendre compte de la vie (souvent tragique) de ces malheureux enfants abandonnés.

 Jacques Sallé

Je viens de terminer "Les exposés de Creac'h-Euzen"
Cela fait bien réfléchir sur notre actuelle Société que l'on trouve si mauvaise ! Nous sommes vraiment des privilégiés.
Quant aux mœurs de l'époque ils se heurtaient aux mêmes incompréhensions que l'on retrouve actuellement malgré l'évolution (???) des siècles.
Bravo pour ce travail si documenté et digne d'un véritable historien 

 


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