Yves Elusse

Au sujet des exposés de Creac'h-Euzen

C’est avec beaucoup d’intérêt que j’ai lu le livre de Pierrick Chuto, Les exposés de Creac’h-Euzen. Les enfants trouvés de l’hospice de Quimper au 19e siècle édité en 2019.

J’ai lu cet ouvrage avec d’autant plus d’intérêt que j’ai, dans mes ascendants, trois enfants trouvés, recueillis à l’hospice d’Angoulême, en 1815, 1836 et 1841.

Natif de Charente, retraité, je vis depuis 1997 dans le Finistère, à Guissény, et je fais, moi aussi, des recherches généalogiques, en ligne puisque beaucoup d’archives ont été numérisées.

Le livre de Pierrick Chuto est une aide précieuse pour mieux connaître l’histoire de ces enfants trouvés car, que ce soit à Quimper, à Angoulême ou une autre ville, la réglementation, avec quelques différences locales dans son application, était nationale : décret impérial du 19 janvier 1811, décret que Pierrick Chuto cite en exergue en deuxième de couverture de son livre, précisant ce qu’étaient les enfants trouvés, les enfants abandonnés et les orphelins pauvres.

Après la première édition de 2013, ce livre est une nouvelle version, enrichie à l’aide de nombreuses recherches dans le fonds des archives judiciaires, ce qui a permis à l’auteur de nous décrire les destinées émouvantes, parfois tragiques, de ces enfants trouvés après leur passage à l’hospice et leur enfance dans les familles auxquelles ils étaient confiés.

Excellent ouvrage qui a trouvé sa bonne place dans la bibliothèque familiale.

Un grand merci à son auteur.

 

Bernadette Gianeselli

Au sujet des exposés de Creac'h-Euzen

 J'ai fait beaucoup de recherches dans les mairies avec pour seuls supports des livrets de famille, je tenais donc à vous dire qu'elle a été ma joie à la lecture de votre livre. Je ne connaissais que le nom de mon arrière grand-mère et grâce à vos recherches je peux maintenant retracer son parcours. Je ne saurai jamais combien elle a souffert de cette enfance et je préfère me l'imaginer en mère entourée de ses enfants. J'en reviens à vos recherches et à tout le travail que cela représente, un grand merci pour avoir levé une partie du voile sur mes ancêtres. Je vais me plonger dans la lecture d'ouvrages conseillés sur la jaquette du livre. Je vais bien sûr le relire avec la même émotion.
Bien cordialement,
Bernadette Gianeselli arrière petite fille de Marie Placen.

 

Jean-Claude Tanguy

Au sujet des exposés de Creac'h-Euzen

J'ai lu avec beaucoup d’intérêt votre ouvrage. Cela m'a rappelé l'état social et économique du dix neuvième siècle à Quimper et ses environs.
Ce qui m'a le plus marqué, c'est le dévouement extraordinaire et inlassable des sœurs à l'égard des touts petits et les variations de l'attitude des autorités publiques (locales ou nationales) à leur encontre tantôt réticentes tantôt favorables, mêlant à la fois des raisons d'ordre pécuniaire ou moral.
Quant aux familles d’accueil, c'était une loterie (aujourd'hui il en va d'ailleurs de même).
Vous avez dû brasser une sacrée masse d'archives.

Serge Hétérier et Pascale Jolif

Au sujet des exposés de Creac'h-Euzen

Merci à Pierrick Chuto pour son livre sur les exposés de Créac'h-Euzen.

Nous l'avons lu dans un premier temps car il faisait écho à notre histoire familiale, mais il nous a embarqués au-delà, au-delà de ces enfants, à la vie misérable de leurs parents, à leurs veuvages, remariages, à leur condition de vie qui rendait difficile toute humanité, à cette histoire des gens de peu.

Mais ce livre se lit aussi comme un roman. Nous nous attachons au destin d'Elisabeth, d'Alphonse-Marie et de bien d'autres comme nous nous sommes attachés au destin de Cosette et de Fantine.

Merci Encore

Serge Hétérier et Pascale Jolif

Jeannine Dumage

Au sujet des exposés de Creac'h-Euzen

C'est avec beaucoup d'émotion que j'ai lu votre livre.
Que d'heures passées par vous même, votre famille et vos amis vous ayant soutenu dans votre  démarche afin de faire connaître la vérité sur ces enfants exposés.
Hélas, des faits identiques se répétaient dans toute la France, mon mari ayant un  cousin né à Bordeaux, abandonné, placé en Dordogne qui a présenté des signes de démence, qui a disparu et malgré bien des recherches avec ses descendants, nous ignorons son lieu de décès.
Pour en venir au dévouement des religieuses et de certains inspecteurs, il serait normal qu'il y ait à l'hôpital une plaque commémorative pour ses personnes ou bien que certaines rues de Quimper portent leur nom.
Ce serait aussi formidable qu'un jour, les descendants de ces enfants exposés puissent se retrouver, un sacré pied de nez à l'histoire.
La vie est là et gardons l'espoir d'un monde meilleur puisque de nos jours dans le monde entier des enfants souffrent encore du même calvaire!
Un chaleureux  merci

 


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