Guillaume Edibe

Au sujet de "Du reuz en Bigoudénie"

 
Je viens de lire d'une traite "Du Reuz en Bigoudénie"
Passionnant .
J'irai faire un pèlerinage à Plobannalec pour voir le vitrail de l'église et le monument aux morts, puis à Lesconil pour la tombe de l'Abbé  Le Mel, mais hélas, sans pouvoir entendre la joute oratoire du père Yvon et de Le Flanchec 
Faut-il vous souhaiter de découvrir une nouvelle pépite comme le carnet du Recteur Jéségou  pour un nouveau livre ? Je  n'en suis pas sûr à cause du  travail considérable que cela représenterait.


Jean-Louis Godet

Au sujet de "Du reuz en Bigoudénie"

 

J'ai beaucoup aimé votre"du Reuz en Bigoudénie". Quelle époque et surtout de quelle façon vigoureuse la commune bicéphale, paysans d'un côté, marins de l'autre, a vécu dans sa chair et son âme ardente le combat déclenché par les lois Combes, et autres,  plus tard. Lointain écho à la guerre que provoqua dans la Vendée, (que les révolutionnaires qui l'ont "infernalement" martyrisèe, baptisèrent "Vendée-vengé"), l'instauration de la constitution civile du clergé.

Votre chronique, qui couvre la IIIème République, montre admirablement ce que cette région de France a eu d'exemplaire; et vous le montrez en donnant les faits, sans idéologie, dans le respect du lecteur.S'en détachent bien sûr des personnages hauts en couleurs comme ce fameux recteur Jézégou, mais aussi l'instituteur-secrétaire de mairie (à l'épouse pittoresque) que j'ai vu moi comme un ordonnateur de basses oeuvres, plutôt qu'un vrai républicain laïc. Et le saint curé de Lesconil !

Et le temps, et la guerre, ont fait leur oeuvre, peu à peu.

Merci Monsieur pour ce livre tonique.

Jean-Guillaume Riou

Au sujet de "Du reuz en Bigoudénie"

 
J'ai terminé votre ouvrage sur les conflits au début du 20ème siècle dans la Cornouaille finistèrienne. Je l'ai bien sûr apprécié car il m'a rappelé la rivalité entre les deux écoles qui subsistait encore du temps de mon enfance, même si ces conflits nous paraissaient parfois un peu d'arrière-garde.
J'ai personnellement fait ma maternelle chez les bonnes sœurs avant de rejoindre l'école du diable et bien qu'ayant l'encéphalogramme plat en ce qui concerne le fait religieux, je garde un bon souvenir de cette année, et ceci malgré la survivance des "Taolennou" ( La sœur nous montrait le diable qui cramait en enfer en nous disant que c'était épouvantable et qu'il fallait tout faire pour ne pas en arriver là)
Mais la cour de récréation était ornée d'un tilleul abritant un tas de sable, et était bordée de rosiers couverts de coccinelles. La sœur était gentille, donc la vie agréable.

 

Sylvie Curiel-malville

Au sujet de "Du reuz en Bigoudénie"

 

Votre livre est de ceux que l'on a pas envie de finir et que l'on déguste ; mon ami Lili Bec, ancien de Lesconil, a été très heureux aussi de le lire ; il a été conforté dans ce qu il avait entendu dans son enfance .

Martin Boyer, président des Amis du peintre Lucien Simon

Au sujet de "Du reuz en Bigoudénie"

 

Je vous félicite pour ce livre si incisif et vivant qui m'a beaucoup intéressé.
Lucien Simon  a sans doute connu le recteur Jézégou. Peut-être même figure-t-il sur la belle toile "La procession" exposée au musée d'Orsay ?


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