Patrice Bédéric

Votre ouvrage est passionnant et mérite d'être largement diffusé.

Joëlle Coron

Je suis plongée dans la littérature 19e siècle autour des enfants trouvés. Votre livre fait œuvre de recensement et de synthèse et il est donc pour moi très riche d’enseignement puisqu'il donne une vue à la fois diachronique et synchronique des évolutions des abandons d'enfants.
Malheureusement, à part vous et un ouvrage sur le Forez, peu le font...
Quant à moi, je n'ai encore rédigé qu'un vague article sur la question...

Nathalie Bervas

J’ai (enfin) terminé, et d'une traite,  la lecture avide et attentive de votre ouvrage.
Sur le fond :
Tout d'abord, ce sujet fait tellement écho en moi, que je me suis attardée à lire lentement et relire certains passages, pour visualiser ce que vous évoquez. (Suis-je alors une lectrice vraiment objective ?)
Comme les sœurs blanches et leur absolu dévouement, qui parcourent les campagnes, ainsi que les inspecteurs, comme ces petits découverts "remplis de vermine", ou qui dorment à même la terre battue. Ou encore les stratagèmes des nourriciers, sage-femme et autres commissionnaires dont l'avidité pécuniaire (stimulé par la seule misère ?) semble le ressort unique.
Vous relatez des faits historiques, très documentés, sans prendre part au débat.

Sur la forme et la structure :
L'angle de votre ouvrage est de relater l'histoire de l'hospice de Quimper, de son évolution, en même temps que le pouvoir institutionnel et politique en place se renouvelle et évolue lui-même. Vous posez aussi, au fil de l'histoire, un constat de mœurs. Vous y introduisez, petit à petit, les enfants exposés. Vous insérez, à chaque période, un récapitulatif des enfants exposés selon des angles (noms, billets, effets, etc...)

Vous l'aurez compris, j'ai adoré votre ouvrage.


Henri-Claude Martinet (auteur sur Histoire-Genealogie. com)

Je viens de RE-lire "La terre aux sabots".
L'histoire est passionnante et ce qui me plaît -mon dada- c'est de suivre la vie des familles au jour le jour.
J'y ai trouvé l'illustration de ce que j'avais en théorie dans mon dernier article.
Et même pour la période après la Révolution: le système censitaire, ...
La question des mariages arrangés m'a toujours parue étrange! Et les sentiments?
Se marier un mois (dans l'Aube) après la mort de la femme m'a plus qu'étonné!
 
Chez vous comme chez moi, la Révolution n'a pas été révolutionnaire (guillotine), mais a compliqué la vie des paysans.
Ce que vous avez de différent, c'est l'eau de vie qui coulait à flot! Nous n'avions qu'une affreuse piquette! (aujourd'hui du Champagne!)
 



 Loïc Nutz
Voilà, j'ai lu votre ouvrage.
A travers ce livre j'ai ressenti pas mal de choses: Enfants abandonnés et catalogués, une survie dans une société dure où l'argent règne en maître. Ces enfants ont dû se battre dans ce XIXe siècle sombre où la réussite n'était pas à portée de main.
Je pense que s'il n'y avait pas eu d'hospice et de religion,  mon nom n'aurait pas erré dans le temps jusqu’à aujourd'hui.
En lisant cette histoire, je me suis imaginé être à la place de mon aïeul, le parcours qu'il a connu, sans père, sans mère, une chose qu'on doit forcément mal vivre à l'adolescence.
J'ai découvert très récemment qu'un autre de mes aïeuls a été aussi retrouvé dans un hospice mais là c'est dans le Nord (Valenciennes) même période (XIXème) etc...
Grâce à vous beaucoup de familles découvrent ou découvriront leurs origines, leurs points de départ.
Aujourd'hui je ne sais toujours pas où mon aïeul Breton est décédé, j'espère le découvrir rapidement.
Ce fut très passionnant et très émouvant!
Je compte le relire, ça m'inspire et ça m'aide sur mes recherches généalogiques.
Encore bravo Pierrick, et bravo à tous celles et ceux qui vous ont aidé!

 

 


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