Yves Calloch

Je suis en train de lire vos deux livres en parallèle; j'ai presque terminé Le Maître de Guengat et je suis à la moitié de la Terre aux sabots. Je les trouve intéressants en ce qui concerne la description des mœurs et la vie politique au niveau communal, avec des rappels aux événements nationaux; ils sont très bien documentés.
D'autre part, bien qu'il s'agisse de vos ancêtres, vous semblez être resté objectif concernant les traits de caractère des uns et des autres.
L'écriture est fluide, ce qui facilite la lecture. Je pense avoir terminé à la fin de la semaine mais, d'ores et déjà, je peux vous dire ma satisfaction pour ces acquisitions et j'attends avec impatience votre prochaine parution.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

René Chartier

Sur la forme d'abord : la présentation est soignée, le papier d’excellente qualité, la typographie impeccable.

Sur le fond : je découvre le sujet. Je connaissais l'existence du tour mais j'étais bien loin d'imaginer l'importance du "service" qu'il a pu rendre en un temps relativement proche.
J'ai lu quelque part qu'on préférait ailleurs le numéro d'ordre d'inscription sur le registre d'entrée: 18,23 etc.. L’hérédité était claire!
Cette fois encore, je salue les recherches et leur traduction sur un sujet à ma connaissance assez peu étudié. 
Mes sincères encouragements.

 

 

 

 

 

 Jean-Louis Simonin

La lecture de votre ouvrage m’a passionné au plus haut point.
J’ai  été attristé par la découverte de ce monde impitoyable des enfants traités comme des pestiférés et oubliés (rejetés ?) des responsables politiques et des nantis, qui à l’époque l’étaient plus que maintenant telle la différence était grande entre le peuple et eux.
Que de magouilles autour de cet hospice où chacun tente de jeter la patate chaude à son voisin, tout en faisant mine de participer. Les préfectures, les départements, les communes  en se rejetant les bébés, sans mauvais jeu de mots, ont des attitudes bien proches au XIXe siècle de celle du XXIe siècle. 
Dans la 2ème partie (P 131 à 154) l’énumération des cas "improbables" mais en fait bien réels me laisse pantois !

 

 Marie Edmée Michel

Votre ouvrage m’intéresse beaucoup.
J'admire votre travail de recherches dans les archives.
Ancienne archiviste paléographe et conservatrice à la Bibliothèque nationale, je mesure d'autant mieux le temps et la ténacité qu'il vous a fallu pour mener à bien cet ouvrage.

 

 Jean Quafur

Vous avez réalisé un travail re-mar-quable à la mémoire de ces petits êtres dont beaucoup ont peu goûtés à une existence, à une époque où il ne faisait pas forcément bon vivre.
Vous m'avez aussi apporté de précieux renseignements sur les cheminements de mon aïeul, un sujet jamais abordé en famille et qui se traduit par beaucoup d'émotion.
Je ne manquerai pas de me replonger dans votre ouvrage.


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