Marie-Hélène Gouedard
Sur plus d'un point votre livre est très intéressant : on a certainement une vision un peu trop "romanesque" du placement d'un enfant. On imagine toujours la mère, jeune, abusée et abandonnant son enfant le cœur brisé, sachant qu'il sera soigné (et pourquoi pas cajolé) et placé dans une famille aimante.... Je savais que Zola, Balzac et les autres n'étaient pas forcément des menteurs mais je n'aurais pas pour autant imaginé une telle misère dans les orphelinats (comme dans les villages alentour, d'ailleurs).
Bravo pour toute la documentation apportée.

 

 

 

Isabelle Grenut

Auteur de « Ces êtres intéressants et fortunés ».  Les enfants trouvés des Basses-Alpes au XIXe siècle.

J'ai lu avec intérêt votre ouvrage, dont j'ai apprécié l'iconographie locale : j'en suis bien envieuse...

Bien entendu, votre démarche est différente de la mienne, car largement inspirée par la recherche généalogique et votre ouvrage sera utile à bien des personnes en quête de leurs origines. Vous mettez en scène les protagonistes de l'histoire en donnant à lire votre propre interprétation, au point de vue surtout des sentiments et des émotions. Pour ma part, je me sens plus à l'aise personnellement dans une autre approche, bien que je sois évidemment en grande empathie avec les acteurs de cette histoire souvent dramatique, mais tellement vivante et humaine, comme vous l'êtes à l'évidence.

Pour le reste, j'ai été intéressée par le fonctionnement de l'hospice, et les parcours individuels, J'ai été frappée par le moment assez tardif d'instauration de secours aux filles-mères, et aussi la forte mortalité chez les enfants assistés vers 1870, 61% dites-vous. J'ai observé aussi la même difficulté qu'ont les pères du Finistère à élever seuls leurs enfants, quand la mère décède, un point commun avec les Basses-Alpes.

 

 

 

 Pierre-Yves Redot

Je n'ai pas encore lu entièrement votre livre, mais de ce que j'en ai lu par les anecdotes relatées, met bien en relief les mentalités, les réalités sociales et économiques  d’une
 époque.
Cet énorme travail que vous avez fait, a permis, par exemple, à mes deux tantes âgées de 92 ans et 90 ans d'avoir des informations ignorées d'elles sur leur grand-père.
C'est toujours bien de savoir un peu plus d'où l'on vient, d'autant plus que l'on porte directement le nom de famille d'un enfant trouvé de l'hospice de Quimper.
Comme cela a fait le tour de la famille: leurs enfants, petits-enfants (qui sont déjà tous adultes!) et arrière-petits-enfants, je pense que votre livre fera bientôt partie de la documentation familiale chez quelques cousins que j'ai eus au téléphone...

 

 

 

Jean Rénévot

J'ai lu vos deux livres et ne peux que vous féliciter pour votre travail de généalogiste et de romancier , c'est vraiment superbe , et je suis admiratif devant le travail, pour le premier, de romancier , et on vit leur quotidien avec nos ancêtres dans les terres éloignées de Basse-Bretagne , mais il ne faut pas perdre de vue l'époque d'illettrisme et d'alcoolisme pour certains et les combats qu'ils menaient vers le modernisme et une vie meilleure. Pour le deuxième, je vous félicite pour ce travail de recherches et de persévérance qui fait l'apanage de tout bon historien. Félicitations encore une fois.

Paul Plusquellec

Comme vos 2 précédents livres, "Les enfants trouvés de Creac'h-Euzen"'est très intéressant. En le lisant on voit que la Bretagne était une province très pauvre, à la limite de la survie. Quand je pense à la somme de travail que représente ce  livre je suis en admiration et j'attends avec impatience votre prochain 'bébé'.


Association de Saint Alouarn Copyright © 2013. Tous droits réservés.

connexion