Daniel Laonet

Au sujet de L'évêque et les danses Kof ha Kof

 

Pierrick Chuto écrit sur l’interdiction des bals prononcée par un évêque. C’est un travail sérieux sur l’histoire de  la société finistérienne et la  gestion des âmes. On  apprend que pour cette interdiction il existe des punitions, ainsi des mesures vexatoires pour les cérémonies religieuses touchant les fautifs.  
Les témoignages de la presse dans le débat établit aussi une frontière de la morale entre la droite et la gauche. Je voudrais comprendre cette morale folle. La société ne prenait-elle pas en compte les conséquences des débordements ?
Cette mesquinerie, vue positivement, serait aussi une prévention des grossesses hors mariage. Il faudrait connaître l’opinion fondamentale des familles. Plus de vingt-cinq mille personnes ont assisté aux  obsèques de l’évêque.  
Ce chiffre amène la  question un peu différemment que de l’angle pris dans le livre : quel est le fond de la mentalité de la société finistérienne prise comme un tout ?

Patrick Boman, écrivain

Au sujet de L'évêque et les danses Kof ha Kof

 

Tout d'abord merci de m'avoir dédicacé votre livre, que j'ai lu avec amusement et beaucoup de plaisir. On devine que vous avez passé de longues journées aux archives départementales.
Oui on a peine à imaginer que tout ceci avait lieu ici voici assez peu de temps en somme. Mais il suffit de lire la presse aujourd'hui, l'intolérance voire le fanatisme religieux se portent mieux que jamais dans le monde entier. Dans toutes les religions sans exception ! Hélas.
Pour en revenir à votre livre, on savait aussi que les anticléricaux ne reculaient devant aucune outrance.
Dans je ne sais plus quelle petite ville de la Meuse ou de Meurthe-et-Moselle, on rappelle qu'un notable assistant à un banquet d'athées, cochonnailles pour le vendredi saint, vers 1900, a été foudroyé à table par une crise cardiaque, à la grande joie du "parti prêtre", qui exultait de voir que le châtiment divin avait frappé l'impie sur-le-champ ! 
Merci encore pour cette bonne lecture. 
Très cordialement vôtre,
Patrick Boman

Marie-Noelle Philippe

Au sujet de L'évêque et les danses Kof ha Kof

 

Votre livre est une réussite, je l'ai lu d'un trait en rentrant chez moi après votre conférence.

Pierre Gouletquer

Au sujet de L'évêque et les danses Kof ha Kof

 

Je viens de dévorer ton livre, d'une seule traite !

Quel plaisir de retrouver ton écriture alerte et si sincère ! j'ai apprécié l'énorme travail que cela a représenté de débusquer tant d'anecdotes.

Je ne peux pas dire que cela me rappelle des souvenirs car lorsqu'à 17 ans j'ai commencé à aller aux bals de noces chez Dilosquer ou chez Kerloc'h, les mères de nos copines étaient là pour surveiller leurs poulettes. Pour éviter que les pieds de celles-ci soient piétinés elles nous apprenaient vigoureusement à danser la valse, le tango et le paso-dobble (orthographe?) en respectant l'écart des 25 cm réglementaires. Les épaules droites et souples. Et je n'ai jamais aimé les boîtes de nuit, trop bruyantes.

Je me suis régalé en connaisseur des illustrations de Jean-Marie Misslen. Ses dessins s'intègrent parfaitement au texte, rendant l'ensemble très agréable. Ton livre doit avoir du succès.

Bon ! Ne t'inquiète pas pour le Paradis. Comme disait un philosophe dont j'ai oublié le nom, « le Paradis c'est ici et maintenant ». Ton paradis personnel est dans le plaisir qui éclaire ton écriture elle-même autant que dans la recherche qui la précède. Mes amis Libertaires ne se seraient jamais aventurés sur un tel terrain où l'actualité étale l'impudeur des soutanes.

As-tu rendu visite au gisant de ton héros ? Ça serait marrant qu'il se lève pour t'écraser d'imprécations !

Vade retro Satanas !

Dominique Bouchaud

Au sujet de L'évêque et les danses Kof ha Kof

 

Encore un ouvrage truculent. J'ai beaucoup apprécié "l'humour" du prologue


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