Jean Quafur

Vous avez réalisé un travail re-mar-quable à la mémoire de ces petits êtres dont beaucoup ont peu goûtés à une existence, à une époque où il ne faisait pas forcément bon vivre.
Vous m'avez aussi apporté de précieux renseignements sur les cheminements de mon aïeul, un sujet jamais abordé en famille et qui se traduit par beaucoup d'émotion.
Je ne manquerai pas de me replonger dans votre ouvrage.

 Simone Genevois

Je viens de terminer votre livre qui est passionnant.
J'ai été bouleversée par l'inhumanité de ces convois d'enfants transférés d'un hospice à l'autre (les abus existaient ... mais il s'agissait hélas souvent de familles pauvres).
Les visites d'inspection n'ayant lieu qu'une fois par an, il est difficile de savoir ce qui se passait le reste du temps.
Les familles qui gardaient gratuitement les enfants après l'âge de 12 ans ne le faisaient pas par bonté d'âme mais cela leur procurait de la main d’œuvre gratuite (leurs propres enfants commençant à travailler très jeunes à cette époque).
Il faut souligner le dévouement des sœurs hospitalières qui travaillaient dans des conditions difficiles avec les faibles moyens dont elles disposaient (manque d'argent permanent pendant toutes ces années).
Difficile cohabitation des enfants, des militaires malades et des
prostituées.
Les chiffres indiqués pour 1841 de 900 mendiants et 1400 indigents non mendiants sont effarants.
Les cotes citées me donnent des pistes de recherche inexploitées.
Merci pour ce livre qui permet de mieux se rendre compte de la vie (souvent tragique) de ces malheureux enfants abandonnés.

 Jacques Sallé

Je viens de terminer "Les exposés de Creac'h-Euzen"
Cela fait bien réfléchir sur notre actuelle Société que l'on trouve si mauvaise ! Nous sommes vraiment des privilégiés.
Quant aux mœurs de l'époque ils se heurtaient aux mêmes incompréhensions que l'on retrouve actuellement malgré l'évolution (???) des siècles.
Bravo pour ce travail si documenté et digne d'un véritable historien 

 

 François Praver

Voilà je viens de terminer de lire votre ouvrage avec beaucoup de bonheur. Bravo et merci pour la qualité de vos recherches sur ce sujet dont j'ignorais presque tout avant de le lire. Je connaissais un peu
L’histoire de mon arrière-grand-père mais j'ai vraiment découvert cette réalité des enfants trouvés avec votre ouvrage. Pour tout vous dire il se disait dans ma famille que notre patronyme venait du lieu où il avait été trouvé : dans un pré vert devenu par déformation Praver. Or il n'en est rien puisque comme vous le dites dans votre ouvrage tous les enfants trouvés de l'année 1857 ont eu un patronyme commençant par P. Ceci étant, on l'a échappé belle si j'en juge par certains patronymes dont ont été affublés certains enfants.
J’ai été aussi très choqué par les déplacements d'enfants, la double peine en quelque sorte ! 
Je ne manque pas de conseiller la lecture de votre ouvrage à toute ma famille et quand je retournerai en Bretagne et à Quimper en particulier, j'irai en pèlerinage sur les lieux que vous mentionnez dans votre ouvrage

 

 Martine Riou

Voici de manière générale mes remarques quant à votre étude.
Il s'agit effectivement d'un sujet assez particulier et certainement assez peu étudié.
Au-delà des informations concernant Quimper et chaque cas particulier proprement dit, vous avez aussi rassemblé des indications concernant de manière plus générale la situation des enfants exposés en rappelant les aspects législatifs, la situation économique et sociale en Cornouaille, le choix des prénoms et patronymes, les vêtements que portent les enfants, les billets...
Comme les inventaires après décès dont les généalogistes sont si friands, tous ces éléments permettent de mieux appréhender la vie de l'époque.
Pour toutes ces raisons, votre livre est très intéressant.

 


Association de Saint Alouarn Copyright © 2013. Tous droits réservés.

connexion