Geneviève Hypolite :

Le livre de Pierrick Chuto m’a permis de reconstituer les premières années de la vie de mon ancêtre et de répondre à bien des questions que je me posais.
Quel début de vie pour ces petits … à peine baptisés et confiés aussitôt à des parents nourriciers. En final, peut-être une bonne chose quand on voit le peu de moyens accordés à l’Hospice et surtout le peu de cas que l’on faisait de ces enfants ! Il fallait encore qu’ils soient résistants et qu’ils aient la chance de tomber dans une bonne famille qui ne les laissait pas dormir dans la boue !
Pierrick Chuto a dressé une liste impressionnante et documentée de ces enfants déposés à l’Hospice, dans laquelle sont cités de nombreux patronymes des communes avoisinantes. On y retrouve notamment les parents nourriciers, les patrons/artisans des enfants placés en apprentissage. J’ai ainsi découvert que le village où s’est fixé mon aïeul était un foyer nourricier !
Un livre passionnant, à "exposer" dans sa bibliothèque !

 

 

 

 

Yves Calloch

Je suis en train de lire vos deux livres en parallèle; j'ai presque terminé Le Maître de Guengat et je suis à la moitié de la Terre aux sabots. Je les trouve intéressants en ce qui concerne la description des mœurs et la vie politique au niveau communal, avec des rappels aux événements nationaux; ils sont très bien documentés.
D'autre part, bien qu'il s'agisse de vos ancêtres, vous semblez être resté objectif concernant les traits de caractère des uns et des autres.
L'écriture est fluide, ce qui facilite la lecture. Je pense avoir terminé à la fin de la semaine mais, d'ores et déjà, je peux vous dire ma satisfaction pour ces acquisitions et j'attends avec impatience votre prochaine parution.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

René Chartier

Sur la forme d'abord : la présentation est soignée, le papier d’excellente qualité, la typographie impeccable.

Sur le fond : je découvre le sujet. Je connaissais l'existence du tour mais j'étais bien loin d'imaginer l'importance du "service" qu'il a pu rendre en un temps relativement proche.
J'ai lu quelque part qu'on préférait ailleurs le numéro d'ordre d'inscription sur le registre d'entrée: 18,23 etc.. L’hérédité était claire!
Cette fois encore, je salue les recherches et leur traduction sur un sujet à ma connaissance assez peu étudié. 
Mes sincères encouragements.

 

 

 

 

 

 Jean-Louis Simonin

La lecture de votre ouvrage m’a passionné au plus haut point.
J’ai  été attristé par la découverte de ce monde impitoyable des enfants traités comme des pestiférés et oubliés (rejetés ?) des responsables politiques et des nantis, qui à l’époque l’étaient plus que maintenant telle la différence était grande entre le peuple et eux.
Que de magouilles autour de cet hospice où chacun tente de jeter la patate chaude à son voisin, tout en faisant mine de participer. Les préfectures, les départements, les communes  en se rejetant les bébés, sans mauvais jeu de mots, ont des attitudes bien proches au XIXe siècle de celle du XXIe siècle. 
Dans la 2ème partie (P 131 à 154) l’énumération des cas "improbables" mais en fait bien réels me laisse pantois !

 

 Marie Edmée Michel

Votre ouvrage m’intéresse beaucoup.
J'admire votre travail de recherches dans les archives.
Ancienne archiviste paléographe et conservatrice à la Bibliothèque nationale, je mesure d'autant mieux le temps et la ténacité qu'il vous a fallu pour mener à bien cet ouvrage.

 


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